Astérix et la Transitalique

“Célèbres pour leurs nombreux voyages à travers le Monde Connu, Astérix et Obélix vont cette fois découvrir les nombreux peuples de la péninsule italienne : les Italiques !

En effet, si Astérix et Obélix ont plusieurs fois arpenté les rues de Rome, ils vont pour la 1e fois découvrir que les habitants de l’Italie ne sont pas tous des Romains, n’en déplaise à Obélix ! Les multiples régions de la péninsule sont au contraire habitées par une grande diversité de peuples qui tiennent à préserver leur indépendance, et voient d’un mauvais oeil les velléités de domination de Jules César et ses légions.

Pour Astérix et Obélix, s’engage dans Astérix et la Transitalique une grande aventure aux confins de la péninsule, à la découverte d’une Italie telle que vous ne l’avez jamais vue !”  (Texte du site de l’éditeur)

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Image du mer-fleurie

Fleur mystère / Mystery flower
Mystery flower   Mystery flower (detail)
(iPhone 8+, Parc Frédéric-Back, 2017-10-15)

(iPhone 8+, Parc Frédéric-Back, 2017-10-22)

Est-ce que quelqu’un sait quelle est cette fleur?

Anyone knows what is this flower ?

Ishiguro gets Nobel Prize in literature !

British writer Kazuo Ishiguro (mostly known for his books The remains of the day [1989] and Never let me go [2005], which were both adapted into movies) has received the 2017 Nobel Prize in Literature. The award was announced on October 5th. Sara Danius, the secretary of the Swedish Academy, said that his novels showed “great emotional force” as he was uncovering “the abyss beneath our illusory sense of connection with the world.” She also described his style as a “mix of Jane Austen, comedy of manners and Franz Kafka.” His recurrent themes seem to be identity, memory, time and self-delusion.

Kazuo Ishiguro was born in Nagasaki, Japan, in 1954 but moved to Surrey, England, at age five because of his father’s work as an oceanographer for the NOCS. He always stayed close to his Japanese roots because, until age fifteen, he had planned to go back to Japan but, instead, his family decided to settle in England (he received British citizenship in 1982). He graduated from UKC in English and Philosophy in 1978 and received a Master in creative writing from UEA in 1980.  Before starting his writing career in 1982, he wanted to be a musician and worked as a social worker. Strangely, his life background and relationship with Japan is very similar with Belgian author Amélie Nothomb and their writings share some themes.

To celebrate Ishiguro’s Nobel Prize, NHK World re-broadcasted a two-part special where the writer gives a lecture about his work. Originally broadcasted on October 22nd and November 5th 2016, the show is titled “First Class [in literature], Kazuo Ishiguro: My Secret of Writing” and is still available for streaming until October 25th, 2017 [Part 1 and Part 2]. It is also partly available on Youtube [in English and in Japanese]. It is very interesting and well worth watching.

Sources: BBC, Le Devoir, Goodreads, HazLitt, Japan Times, NHK World, Wikipedia.

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L’art subtil du commentaire-critique

On me demande souvent quels sont les critères que j’utilise quand j’écris des critiques (reviews) de livres ou de films. En fait, j’utilise les même critères que j’ai développé au cours des années alors que j’écrivais des critiques d’abord pour Samizdat (un fanzine de science-fiction et fantastique québécois, 1987-1994) et, par la suite, pour Protoculture Addicts (un magazine sur la culture, le dessin animé et la bande-dessinée japonaise, 1987-2008). J’ai été rédacteur-en-chef pour ce dernier pendant plus d’une vingtaine d’années et ce sont ces même critères auxquels je demandais à mes collaborateurs d’adhérer. Je vais donc profiter de la présente occasion pour vous expliquer un peu comment je procède. Et je suggère à quiconque qui désire écrire des critiques de suivre ces quelques lignes directrices.

J’aimerais d’abord définir la critique comme étant un simple commentaire et non pas une critique analytique. Cette dernière cherche à étudier, en profondeur, les moindres aspects d’une oeuvre: les motivations des personnages, les choix narratifs, le message de l’auteur, etc. Une simple critique, quant à elle, n’est qu’un commentaire qui se veut ni objectif, ni constructif, ni négatif : c’est juste une opinion, un ressenti, que l’on exprime. On aime ou on aime pas, et on tente d’expliquer pourquoi, en décortiquant brièvement les impressions que l’oeuvre nous a laissé.

Je préfère d’ailleurs parler de “commentaire” et non de “critique” car ce dernier terme fait plus pompeux et peut aisément être confondu avec son cousin analytique. Un commentaire donne une impression plus modeste. On ne cherche pas a donner de leçon mais simplement à dire ce qu’on en pense. Dans le cas d’un livre, on pourrait parler de commentaire de lecture mais comme on peut commenter aussi des documents audio-visuels (des BD ou des manga, des films (vu au cinéma, en Dvd, ou Blu-ray), ou même de la musique (concert, CD)) je préfère m’en tenir simplement à “commentaire.” Bien sûr, l’approche sera un peu différente selon le type d’ouvrage  que l’on commente (livre, cinéma, musique).

Une autre question que j’entend parfois c’est “pourquoi se donner la peine de faire un commentaire” alors que l’on pourrait bien se contenter d’apprécier une oeuvre pour ce qu’elle est sans trop se poser de question. Je dois avouer que pour moi c’est plus une déformation professionnelle. J’ai écrit tellement de commentaires pour les publications pour lesquelles je travaillais que maintenant je ne peux pas m’empêcher d’analyser et de penser à ce que je ressens au fur et à mesure que je progresse dans le livre que je lis ou dans le film que je visionne. Et tant qu’à avoir des idées ou des opinions, pourquoi ne pas les partager? Car la raison fondamentale d’un commentaire c’est cela: partager ses coups de coeur (ou de foudre!), son amour (ou parfois son aversion) pour une oeuvre, ou simplement donner son opinion. Parfois, aussi, il s’agit de vouloir aider les autres à comprendre et à mieux apprécier une oeuvre ou, tout au moins, à partager la façon dont nous percevons une oeuvre (à travers le prisme de nos expériences personnelles, de notre savoir, de notre vécu). Si nous sommes passionné par un sujet, il est tout naturel de vouloir partager cette passion. Le lecteur (du commentaire) en fera bien ce qu’il veut…

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Genres et littératures (3)

Sources et Bibliographie complémentaire

Pour compléter mon essai sur les Genres et littérature (0: Introduction, 1: Littératures rationnelles, 2: Littératures de l’Imaginaire) je vous présente ici la liste des sources que j’ai utilisé ainsi qu’une bibliographie complémentaire pour ceux et celles qui désireraient pousser plus loin sur le sujet.

Sources

ALLARD, Yvon. Paralittérature. Montréal, La Centrale des Bibliothèques, 1979. 728 p. ISBN 2-89059-000-3. [ BiblioWorldCat ]

AMALRIC, Hélène. Le guide des 100 polars incontournables. Paris, Libris, 2008. 110 p. ISBN 978-2-290-00919-2. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Catalogue des âmes et cycles de la S.F.. Paris: Denoël, 1979. 298 p. [ BiblioWorldCat ]

BARETS, Stan. Le Science-fictionnaire 2. Paris, Denoël (Présence du Futur #549), 1994. 332 p. ISBN 978-2-207-30565-1. [ BiblioWorldCat ]

BOGDANOFF, Igor & Grichka. Clefs pour la science-fiction. Paris, Seghers, 1976. 378 p. [ WorldCat ]

Collections : La revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Montreal, Association Nationale des Éditeurs de Livres, 52 p. Vol. 1, No 3 (Avril 2014): Le roman historique, Vol. 1, No 4 (Juin 2014): Polars, thrillers et romans policiers et Vol. 2, No 6 (Novembre 2015): Littérature et imaginaire.

Éditions Alire: Catalogue 2015-2016. Québec, Éditions Alire, 2015. 98 p.

JANELLE, Claude. Le DALIAF: Dictionnaire des auteurs des littératures de l’imaginaire en Amérique française. Québec, Les éditions Alire, 2011. 535 p. ISBN 978-2-8961507-4-8. [ BiblioWorldCat ]

Lire: Special Polar (Juin 2010).

SPINRAD, Norman, ”Les Neuromantiques” in Univers 1987. Paris: J’ai Lu (#2165), pp. 256-278. [ WorldCat ]

J’ai également essayé d’inclure le plus d’hyper-liens possible (principalement vers Wikipedia) afin de renvoyer les lecteurs vers des références plus développées et ainsi limiter cet essai à un bref schéma visant simplement à introduire le sujet. Veuillez prendre note que d’autres hyper-liens seront ajouté avec le temps (pour les auteurs et les titres).

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Genres et littératures (2)

Littératures de l’imaginaire

J’ai précédemment parlé des genres littéraires rationnels (les genres ordinaires, voir banal — mundane comme ils disent en anglais) qui sont ancrés dans la réalité. Il me reste donc à vous entretenir des genres littéraires de l’imaginaire. Un collègue les avait sommairement définit comme “des histoires qui ne se peuvent pas”, qui se déroulent dans un monde entièrement ou partiellement créé par l’auteur. Ils se divisent en trois grandes catégories qui se définissent grossièrement comme suit:

  1. le fantastique, où l’on imagine ce qui est, mais autrement, ce qui existe en dehors des normes, de façon irrationnel, caché, ailleurs ou au-delà de notre réalité quotidienne (par exemple: le surnaturel)
  2. la fantasy, où l’on imagine ce qui aurait pu être dans le passé ou dans un autre monde (par exemple : la magie)
  3. la science-fiction, où l’on imagine ce qui sera dans un avenir immédiat ou lointain (par exemple : un empire galactique)

Les genres tendent à être définit par leurs styles littéraires et les thèmes qu’ils utilisent. Je ne m’attarderai pas vraiment sur le style mais plutôt sur les thèmes et les sujets qui caractérisent un genre. De ce point de vue, les trois grands genres de l’imaginaire sont assez aisé à définir. Ce qui est plus difficile à définir ce sont les nombreux sous-genres pour chacune de ces catégories. Non seulement les érudits ne semblent pas s’entendre sur leur nomenclature mais la frontière est parfois floue entre les différents sous-genres (leurs multiples variantes ont parfois des tonalités assez similaires). Alors, comme je l’ai fait pour les genres rationnels, je vais vous présenter ici les principaux genres des littératures de l’imaginaire, les définir du mieux que je peux, en expliquer les sous-genres majeures (ou les regrouper selon leurs similarités) et donner quelques exemples d’auteurs ou de titres.

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Dear Etranger

Based on the novel from Kiyoshi Shigematsu, this is the story of Makoto Tanaka, a 40-years-old who has remarried. His wife is Nanae and they care for 2 daughters from Nanae’s prior marriage. Makoto tries to have an ordinary family but Nanae becomes pregnant and things are bound to change.

 

 

 

WARNING: May contains trace of spoilers! People allergic to the discussion of any plot’s elements before seeing a movie are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should avoid reading further.

Dear Étranger is an average Japanese family drama: it’s both funny and sad, offers excellent acting but is rather slow moving. It’s a touching story about Makoto, a man in his forties, who has remarried and must deal with the difficulties of a blended family. He has one pre-teen girl (Saori) from a previous marriage (with Yuka). His new wife, Sanae, has two daughters (Kaoru, a tweenager, and Eriko, a preschooler) from her own previous marriage (with Sawada, who used to beat her and the children). When she gets pregnant, the delicate balance of their couple is challenged. Of course, in such situation, the children are suffering the most (with emotional or psychological stress). Can they really call themselves a “family”? Can he call himself a “dad”? Can he succeeds to keep a good relationship with BOTH his tweenage daughters? Or is he just a “dear stranger” to them?

The movie tackle quite realistically many aspects of the modern Japanese society: divorce, one of its causes (domestic violence) and one of its increasingly frequent consequences, the stepfamily. Divorce in Japan is relatively similar to what it is in the West (although there is no joint custody). Still not as frequent as in the West, the Japanese divorce rate has been steadily increasing (up to one in three marriages, quadrupling the rate of the post-WW2 era — mostly among retiring-age couples) but it has recently started to decrease due to a corresponding diminution in marriages (men are too busy at work and don’t feel economically confident enough to seek marriage and have children). The Japanese society is evolving and it is not surprising that we also see an increase in the number of female movie directors, who are more likely to want to use sociological theme in their storytelling.

I cannot pass over in silence the superb inclined elevator that regularly appears in the film. The Nashion inclined elevator (????????????  / Nashion shak? ereb?t?) is located in Higashiyamadai, Nishinomiya (Hy?go prefecture) near Kobe and Osaka. Many scenes were shot in that area. It offers a beautiful scenery but might also symbolise the hardship of the main protagonist as he must step up to resolve his delicate situation.

Anyway, when you put together two interesting writer and script-writer, a skilled director (who already came to the FFM in 2014 with A Drop of the Grapevine) and a great cast of actors, you can only get a good movie. And, apparently, the Jury of the 2017 Montreal World Film Festival agreed with this, since they awarded Dear Étranger with the Special Grand Prix of the Jury (a kind of “second best” award).

Dear Etranger (?????????? / Osanago Warera ni umare / lit. “Children born to us” or We’re having a Baby): Japan, 2017, 127 mins; Dir.: Yukiko Mishima; Scr.: Haruhiko Arai (based on a novel by Kiyoshi Shigematsu); Cast: Tadanobu Asano (Makoto Tanaka), Rena Tanaka (Nanae), Shinobu Terajima (Yuka), Raiju Kamata (Saori), Sara Minami (Kaoru), Miu Arai (Eriko), Kankurô Kudô (Sawada), Shingo Mizusawa, Narushi Ikeda.

Film screened at the Montreal World Film Festival on Friday September 1st 2017 (Cinema Imperial, 19:00 — the attendance was about an hundred people) as part of the “World Competition” segment. Shinji Sakoda, the international sales representative from Pony Canyon, was there to introduce the movie.

 

For more information you can visit the following websites:

[ AsianWiki — IMDbOfficial webVimeo —  Youtube ]

Dear Etranger © 2016 ????????????????? .

See also the comments of Mark Schilling (Japan Times) and Claude R. Blouin (Shomingeki).

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FFM Update

The 41st edition of the Festival des Films du Monde is offering us this year only ninety-two movies and forty-two shorts from countries all over the world. It might be a reduced formula (no printed program, no press room, no film market) but, still, no other festival could offers such diversity.

The information has finally finished to trickle down and we now know the complete list of the movies to be screened and their schedule. Unfortunately, aficionado of Japanese cinema will feel a little short-changed this year as the lists includes only FOUR Japanese movies:

The movies will be screened in three theatres:

Day 1: I went to see my first movie tonight, Noise. The theatre was almost empty, but that’s to be expected for a Japanese movie on a Friday night. I have taken notes on the bus ride on my way back, and I’ll post my comments on the movie as soon as I can. However, I will not see much movies this year: the one in competition for sure (Dear Etranger), but I’ll see for the other two (a horror movie and a short ?). The first day went smoothly so, even with the minimalist organisation, the festival seems to be doing well (I guess that with the experience of last year’s disaster they were better prepared this time). I hope it will continue and get better in the future. This year is the eighteeth time I have been covering and reporting on the FFM and I wish I’ll reach the twentieth time…

Here is what they say about the FFM in the news:

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Monthly notable news (w26-33)

On the domestic front, in the last month or so, the condition were still rather horrible at work: it was way too hot (ventilation is working but there’s absolutely no air conditioning so we regularly work at temperature of 28~33 ? including the humidex — 23~25 ? with 45%~55% humidity) and we are still running like crazy… Therefore, most of the time, I come back home totally exhausted.

When I was not busy chasing quotes for the balcony and masonry repairs on the duplex, I was taking care of the stray cats, but this year’s cat saga has finally concluded: the two females have been sterilized & released and their kittens have been adopted through a good samaritan shelter. Despite all this (and maybe thanks to the omega 3 supplement I am taking? Nah…) I wrote much more than the previous months (many capsule reviews including commentaries on the Ghost in the Shell and Valerian live-action movies, as well as the superb Pline manga)  and I also started contributing to the Irrésistibles blog (with a version of my commentaries on Animeland #214 & #215, dBD #115, Pline #1, and the movie Silence).

In the news, everything was about the Trump circus. I was literally consumed by the news of this train wreck in the making, like watching an accident where you know you shouldn’t but just can’t turn you gaze from it. So we’ve spent countless hours watching news reports on MSNBC (mainly Rachel Maddow and Lawrence O’Donnell shows) about the latest trump scandals — and there’s a new one almost every day! It never stops: the Buzzfeed Russian “dossier” (Wikipedia, document), the possible election tempering collusion and financial involvement with Russia, the healthcare repeal & replace disaster, the sabre-rattling with North Korea and, finally, the controversial comments following the Charlottesville violence contributing to inflame the supremacist and racist agenda! When will the republicans realize they have bet on the wrong horse and decide to put him out of his misery? I can’t believe it has gone this far…

I have also watched today’s partial eclipse of the sun (58%) on TV and with my own eyes (using a home-made filter) but, unfortunately, I was not able to take any respectable pictures (by lack of preparation and appropriate equipment). But, at least, the weather was cooperating and I was able to see it. The next opportunities for such event will be June 10 2021 (partial at 85%), October 14 2023 (partial at 29%) and on April 8 2024 (a total solar eclipse!).

As always, I tried to remain acquainted with the affairs of the world and gathered oven an hundred notable news & links — which I share with you (in both french or english, and roughly separated in a few categories of interest), after the jump.

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What about the FFM ?

We are less than a week before the alleged beginning of the 41st edition of the Montreal World Film Festival on Thursday and there is still very little information available about it. Will it even take place?

According to an article in La Presse, it seems that it is still on course. And tonight, the list of the eighteen movies in the run for World Competition was released. There is only one Japanese movie in competition: Dear Etranger (?????????? / Osanago Warera ni umare) directed by Yukiko Mishima [ AsianWiki / IMDb / Vimeo / Youtube ].

My guess is that the festival will be even more chaotic than last year and scheduling information will trickle down day by day… But does it really matter as long as we can watch good international movies that we would probably not be able to see anywhere else?

Here is what they say about it in the news:

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